Energie propre et renouvelable
L’énergie propre est une énergie dont la production et l’utilisation n’altèrent pas l’environnement.
L’énergie renouvelable signifie qu’elle est produite à partir de ressources inépuisables (selon l’échelle de temps géologique), contrairement aux ressources naturelles fossiles comme le pétrole qui sont présents sur terre en quantités de plus en plus limitées.
L’énergie renouvelable peut provenir de différentes ressources, par exemple on peut en créer à partir de matière organique, de flux d’eau (marées, rivières, geyser), du vent ou encore de rayons solaires.
Notre fond d’investissement "ECT Fund" considère lui tout particulièrement le secteur des énergies renouvelables. Un nombre important de PME et de sociétés internationales s’exercent déjà activement dans ce secteur.
Parmi les sources d’énergie propre et/ou renouvelable, nous distinguons:
1.1. Les procédés se reposant sur la Biomasse
La Biomasse : c’est probablement l’une des sources d’énergie des plus prometteuse. Elle représente les végétaux, qu’ils soient cultivés industriellement ou qu’ils soient récoltés dans le milieu naturel. La constitution chimique de la Biomasse est très proche de celle du pétrole qui provient de la décomposition de végétaux sur plusieurs millions d’années. En Europe, l’Autriche qui bannit l’énergie nucléaire, a évalué que l’utilisation de la Biomasse a elle seule peut répondre à la moitié des ses besoins en énergie. De la même façon, en Amérique Latine, le Brésil utilise déjà la Biomasse pour un tiers des besoins en transport routier.
L’énergie dérivée de la Biomasse résulte de différents résultats suite à la décomposition qui comprend :
Les biocarburants : Le bioéthanol et le biodiesel sont produits à partir de la décomposition et du traitement chimique de plantes cultivées spécialement à cet effet. Pour cela on exploite la cane à sucre, le colza ou encore la graine de soja. Les biocarburants peuvent être utilisés directement pour presque tous les moteurs conventionnels.
La Gazification est économiquement viable lorsque l’humidité de la biomasse est faible. L’énergie est alors obtenu après réchauffement et pressurisation. Généralement, ce procédé se fait naturellement.
Le Methane est produit à partir d’un procédé biologique. On l’utilise le plus souvent dans le cadre de la production industrielle comme combustible ou comme énergie mécanique. Les matières premières nécessaires à la production du méthane sont des produits dérivés de l’agriculture ou de déchets organiques (paille, fumier, tissus et déchets alimentaires). Dans cette perspective, la production de méthane peut présenter le double avantage de réutiliser les déchets et de produire de l’énergie.
1.2. Les procédés hors biomasse
Les technologies qui ne se reposent pas sur la biomasse sont généralement complexes et nécessitent de gros investissements lors de leur développement. Le retour sur investissement dans de telles technologies dépend de la capacité de l’entreprise à utiliser sciemment son budget de R&D et par conséquent, à choisir la technologie appropriée.
Dans notre rôle d’investisseur dans les entreprises qui développent ces nouvelles technologies environnementales, il est plus important de se garantir de l’aspect innovant de la technologie plutôt que de la santé financière de l’entreprise qui la développe. La capacité innovante de la technologie se détermine par les résultats de ses sous-secteurs.
Les procédés qui ne reposent pas sur la Biomasse comprennent :
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L’hydroélectricité: Une source d’électricité majeure depuis presque un siècle. Cependant, on note des inquiétudes liées aux risques engendrés par l’utilisation de ce procédé. De plus les règlementations sur l’hydroélectricité conduit à une perte d’intérêt pour ce secteur. Néanmoins, il y a du potentiel d’innovation pour des structures en mer ou sur les côtes. De petites stations hudroéléctriques décentralisées investissent le marché.
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Les éoliennes et les turbines à vent : De plus en plus populaires comme source d’électricité. En réponse à la raréfaction des énergies fossiles et grâce au progrès technologiques, les éoliennes deviendront de plus en plus compétitives. Ceci plus particulièrement dans les régions ventées où le réseau de câblage électrique fait défaut.
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Le géothermique: Implique la chaleur enfouie dans les sols de notre planète. Son potentiel dépend de la situation géographique. Les technologies nécessaires à sa réalisation sont largement maîtrisées. Cette technologie crée des opportunités d’investissement intéressantes.
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Les panneaux photovoltaïques : Restent une technologie onéreuse à la fabrication mais s’avère facile à installer et à entretenir. Elle apparaît alors très utile dans les endroits qui ne peuvent pas recevoir d’autres façons de se fournir en électricité parce qu’elles sont dévastées. Légers et la mobiles, les panneaux photovoltaïques sont parfaitement approprié pour les nécessités urgentes en électricité.
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Les panneaux solaires thermiques: Déjà commun sur le marché, on retrouve des gammes de produits complète aussi bien chez le plombier local que chez le fabriquant. Les différences clefs de cette technologie résident dans sa durée de vie potentielle et dans son rapport énergétique. Les panneaux solaires thermiques sont généralement complémentaires à d’autres procédés de production d’énergie. Les panneaux solaires représentent la première solution à petite échelle pour se fournir en énergie renouvelable. Elle s’utilise alors pour l’éclairage industriel et domestique.
Les panneaux solaires deviennent de pus en plus populaires. Ces dernières années, leur part a augmenté de 30% sue la marché européen. Leur rentabilité dépend largement des subventions allouées par l’état, mais leur fiabilité et leur rapport énergétique progresse rapidement. La plupart des investissements commencent à se rapprocher du seuil de rentabilité.
1.3. Les technologies d’économie d’énergie et de stockage
Aujourd’hui, le rapport énergétique total représente est entre 15~20% et dans le cadre des systèmes de transport, il peut descendre jusqu’à 5~10%. On peut facilement imaginer les économies importantes réalisées à partir d’une amélioration de l’efficacité aussi faible soit-elle.
Souvent, les solutions sont simples en intégrant la cogénération, l’isolation, la réutilisation ou la production d’énergie sur site. La plupart des technologies sont développées en vue d’améliorer un produit conventionnel existant. En réalité, combiné avec les nouvelles technologies et les IT, le suivi joue un rôle toujours plus important pour ajuster les réglages et donc les économies d’énergie.
Certaines économies d’énergie et techniques de stockage sur le marché présentent de gros potentiels et bénéficient d’une part importante du budget de R&D. Elles comprennent :
Les flywheels stockent l’énergie sous forme d’énergie cinétique d’une roue tournante et sont facilement transportables. Utilisées depuis le milieu des années 90 sur les voitures, les camions et les trains, les dynamos deviennent de plus en plus sophistiquées
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Les piles à combustible produisent de l’électricité à partir de l’hydrogène ou d’essence organique. On leur prédit un potentiel commercial énorme, mais il reste encore à faire des progrès en terme de fiabilité et de rentabilité. Beaucoup d’entreprises ont investi en R&D dans ce sous-secteur et espère accéder aux progrès escomptés dans les prochaines années à venir. La capacité à évaluer la capacité de R&D va déterminer le potentiel de retours sur investissement.
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L’hydrogène est présent partout dans l’air, et apparaît potentiellement efficace pour stocker les énergies propres. Le problème majeur est de trouver des façons de développer des systèmes de stockage qui soient fiables et économiquement viables. Bien que cela apparaisse comme un défi à long terme, notre objectif sera d’identifier les sociétés qui sont capables de développer ces systèmes.
